Notre jardin pédagogique

La vie intense de la mare pédagogique

Approchons nous doucement de la mare du jardin de la Maison du Patrimoine. Tout semble calme, mais cette apparence est trompeuse!

La libellule fait du vol stationnaire et recherche ses proies avec ses yeux multi-facettes; le gerris avance sur l’eau, par grandes saccades; la larve du dytique attaque avec du venin; le gyrin observe avec ses deux paires d’yeux ce qui se passe dans l’air et dans la mare; la lymnée rape les feuilles des plantes aquatiques; les larves de moustique sont suspendues sous la surface de l’eau, la tête en bas; la femelle du triton enveloppe chacun de ses oeufs dans une feuille…

Inutile de partir dans la jungle amazonienne, la vie sauvage est là, au jardin, étrange et intense.

N’hésitez pas à contacter Inven’terre qui peut vous présenter toute cette biodiversité aquatique au coeur de Sarcelles.

Notre compost et ses secrets

Dans le jardin pédagogique de la Maison du Patrimoine, il y a un lieu magique: le compost!

Les jardiniers et les enfants lui apportent régulièrement des déchets végétaux: tontes, feuilles, fleurs fanées, épluchures, tailles des arbustes…

Quelques mois plus tard, ils reviennent y puiser un compost qui va nourrir naturellement les plantes et faciliter leur croissance.

Aujourd’hui, Inven’terre dévoile tous les secrets de ce lieu où des vers de compost et des milliers d’êtres vivants s’activent silencieusement. Nématodes, acariens, collemboles, cloportes, coléoptères, mille-pattes, perce-oreilles… grattent, creusent, machent, mastiquent, avalent, digèrent, rejettent et dégradent cette matère végétale en éléments nutritifs.

Contactez Inven’terre pour partir à la découverte du compost et de ses secrets.

Les fleurs de la grande guerre

Dans le jardin de la Maison du Patrimoine, de grandes silhouettes vont attirer votre attention. Il s’agit d’un parterre créé pour la commémoration de la grande guerre 14 – 18. Quelques fleurs sont les symboles de cette guerre:

– Le coquelicot, dont la couleur rouge ressemble à la couleur du sang. C’est ainsi qu’au Royaume-Uni et que dans les pays du Commonwealth, le coquelicot représente la mémoire des soldats morts à la guerre.

– Le bleuet est la fleur du souvenir pour les soldats français. Sa couleur est celle des uniformes des Poilus, en particulier des jeunes recrues de 1915 qui étaient appelées les « bleuets » pour les plus anciens.

– La matricaire ou la marguerite blanche venait pour les soldats français compléter les couleurs « Bleu – Blanc – Rouge » du drapeau national.

Ces fleurs sont appelées messicoles car elles colonisaient et coloraient autrefois les champs de céréales à la moisson.

La guerre de 14 -18 était une guerre de tranchées et les soldats, immobiles pendant des semaines ou des mois, avaient la surprise de voir pousser des tapis de coquelicots! En effet, un seul coquelicot produit un très grand nombre de petites graines. Celles ci, disséminées dans les sols, poussaient très facilement dans les terres calcaires, remuées et mises à nu par les tranchées et les obus, sur les lieux de combats.